Comment éviter d’avaler des pesticides ?
Les insecticides éliminent, comme leur nom l’indique, les insectes?; les fongicides, les champignons; et les herbicides, les herbes dites « mauvaises »… De plus en plus utilisés dans l’agriculture, ils se retrouvent dans nos assiettes et sont aujourd’hui suspectés d’avoir une action nocive pour notre santé. Au point que, à l’occasion du Grenelle de l’environnement (1), le souhait a été exprimé de voir leur usage diminuer de moitié en dix ans. Mais d’ici là, que faire ?1. Grenelle de l’environnement, organisation visant à favoriser, en France, les mesures en faveur de l’environnement.
C’est la plus simple et la plus radicale des solutions, mais également la plus coûteuse. Pourtant, même l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) reconnaît que « le mode de production biologique, en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse [nom technique des pesticides, ndlr], diminue les risques associés à ces produits pour la santé humaine (2) ». Et une étude conduite sur des enfants montre que le passage à une alimentation bio élimine rapidement les résidus d’insecticides de leur organisme (3).Si l’on n’a pas la possibilité de changer radicalement son mode d’alimentation, essayons de privilégier déjà les fruits et légumes biologiques. Les possesseurs d’un potager peuvent cultiver leurs produits selon des méthodes naturelles – de nombreuses jardineries proposent des cours et certaines ont déjà supprimé les pesticides de leurs rayons.2. « Évaluation nutritionnelle et sanitaire des aliments issus de l’agriculture biologique », Afssa, juillet 2003.3. In Environmental Health Perspectives, février 2006.
La planète ne s’en portera que mieux ! Les produits frais et de saison contiennent généralement moins d’additifs et de conservateurs chimiques que les produits parcourant de longues distances ou cultivés à contre-saison. Ces derniers sont produits toute l’année selon un procédé appelé « hors-sol », qui oblige à les traiter plus qu’abusivement.
Cliquez ici pour lire la suite de l'articles sur le site de Psychologies.com